• Pour débuter le festival Se sont Yves Artufel, Jean Azarel et Marlène Tissot qui ouvriront le festival : Poésie nomade en Luberon.

    C'est ce vendredi 17 juillet, à 10h, place de la Fraternité - 11 janvier 2015.

    Cette lecture est coorganisée avec la bibliothèque associative du village : Les amis du Livre.

    Yves Artufel est d'abord un poète, même s'il est contraint de par son activité associative et éditoriale (éditions Gros Textes) à reléguer sa poésie au second plan. Yves Artufel, né en 1959, instituteur pendant 25 ans dans les Hautes-Alpes où il réside depuis toujours, a créé la revue et les éditions Gros Textes en 1991. Plus de 400 ouvrages ont été publiés sous cette enseigne. Il est l’auteur de trois ouvrages : Mes amours déboussolées (2000), Ma vie en rose (2006) et J’aurais dû prendre des photos (2012), ainsi que d’un polder dans la revue « Décharge », Il faut repeindre le moteur. Il a également publié en revue dans les années 90. Depuis 2010, il est éditeur à plein temps et bouquiniste. Quand il ne s’occupe pas de livres, il jardine ou promène son chien. Il a un certain goût pour l'absurde et la dérision caractérise son écriture.

    Présent dés le vendredi 17 au matin pour une lecture à la bibliothèque de la Tour-d'Aigues (84240) aux côtés de Marlène Tissot et Jean Azarel à 10h. Il le sera également le samedi et le dimanche. Le samedi à 21h, dans les Jardins de la Mairie, accompagné de son complice musicien Dominique Oury, il nous livrera Comme une aube au cœur de Blaise. Il s'agit bien sûr de Blaise Cendras où Yves de Dominique on mis en voix et musique la Prose du transsibérien.

    Découvrez sa poésie via le site Terre à ciel. Yves Artufel tiendra également une tables de livres issus des éditions  Gros Textes, mais aussi d'autres éditeurs de poésie.

     

    Jean Azarel est né en 1954 « dans l’octobre blond du Saint Laurent » (Montréal/Québec, Canada). Passionné de cinéma et de musique rock et pop. Observateur du monde dans ce qu’il a d’humain et d’inhumain, puise ses thèmes et inspiration dans la comédie sociale du quotidien, sur le bord des rivières, la baie d’Audierne et les pentes granitiques du Mont Lozère. Après une période de renoncement et de silence, retour à l’écriture en 1997, fabricant d’œuvres éclectiques où se succèdent humour acide, violence grinçante et romantisme quasi mystique.

    Présent les trois jours, il ouvrira le festival avec Marlène Tissot et Yves Artufel, sur la place de "la Fraternité - 11 janvier 2015" devant la bibliothèque de la Tour-d'Aigues. Sur cette place inaugurée, le 7 juillet dernier, Jean Azarel nous offira une lecture extraite de 12x2 poèmes Charlie qu'ila écrit suite aux tristes évènement de ce début d'année. Vous pourrez le retrouver le samedi matin pour une lecture déambulatoire dans Cadenet intitulée De fontaines en lavoir, aux côtés de Frédérick Houdaer et Emanuel Campo.
    Jean Azarel via autour-des-auteurs.net

     

    Marlène Tissot est née dans les années 70. Elle vit à Valence, écoute beaucoup de musique, dort très mal, écrit souvent la nuit, de préférence au stylo bille. Elle est venue au monde inopinément. Maintenant, elle sait que c'est normal si elle n'y comprend rien à rien. Sait dorénavant que c'est normal si elle n'y comprend rien à rien. Raconte des histoires depuis qu'elle a dix-ans-et-demi et capture des images depuis qu'elle a eu de quoi s'acheter un appareil. Ne croit en rien, surtout pas en elle, mais sait mettre un pied devant l'autre et se brosser les dents. Ecrira un jour l'odyssée du joueur de loto sur fond de crise monétaire (en trois mille vers) mais préfère pour l'instant se consacrer à des sujets un peu moins osés. Elle écrit des nouvelles, des poèmes, des romans…

    Marlène Tissot est la lauréate du Prix Copo 2015 avec Sous les fleurs de la tapisserie paru aux éditions du Citron gare.

    Présente dés le vendredi 17 au matin pour une lecture à la bibliothèque de la Tour-d'Aigues (84240) aux côtés de Jean Azarel et Yves Artufel, à 10h. Elle sera également avec nous le samedi et le dimanche. Le samedi à 18h, elle nous offrira aux côtés de Brigitte Baumié et de Thierry Roquet une "lecture fragile" qui aura lieu dans la salle des carrosses sur le site du Château de Cadenet.

    Visitez son site : Mon nuage

    À la fin de la lecture un verre de l'amitié sera offert par Les amis du Livre.

    Puis vous pourrez retrouver tous les auteurs à Cadenet à partir de 18h

    au moment de l'inauguration puis à partir de 20h, une scène ouverte est adressée aux auteurs invités mais aussi à toute autres personnes qui souhaiteraient dire/lire leurs propres textes. Cette scène libre sera animée par Emanuel Campo et/ou Frédérick Houdaer.

    A 21h la poétesse NaTYoT nous fera une lecture/performance aux sons électros.

    Télécharger le programme 2015 de "Poésie nomade en Luberon"

    Jardin de la Mairie : 16 cours Voltaire - 84160 Cadenet


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  • Ateliers de TypographieDurant les 3 jours du festival Poésie nomade en Luberon, Jean-Claude Bernard qui dirige les des éditions Encre & lumière dans le Gard, sera présent pour animer des ateliers typographie et gravures destinés autant aux enfants qu'aux Adultes.

    Les ateliers ne sont pas gratuits, mais à prix libre. Chaque participant repartira avec un objet papier de sa fabrication.

    Informations et inscriptions dans le document ci-dessous.

    Cliquez sur l'image pour l'agrandir

    Ateliers de Typographie


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  • Des rencontres proposées lors de notre premier festival à voix haute : Poésie nomade en Luberon (17, 18, & 18 juillet 2015), plusieurs permettront aux auteurs et à tous les amateurs de poésie de dire/lire s'ils le souhaitent leurs textes et/ou ceux d'auteurs dont ils voudraient que l'on découvre les écrits.

    Se sera le cas, tous les jours, lors des Apéros poétiques et des Scènes ouvertes qui seront co-animés par Emanuel Campo et Frédérick Houdaer.

    Ne suivant pas intégralement les données du programmes, les auteurs pourront se joindre aux lectures balades de leur choix, selon leur bon vouloir et selon l'inspiration d'un lieu.

    Par exemple, se sera le cas pour la balade-lecture du samedi 18 juillet sur le site du château de Cadenet (départ des Jardins de la Mairie à 17h). À noter que des chaussures adaptées à un terrain parfois sévèrement accidenté sont les bienvenues.

    Poésie nomade en Luberon accueillera pour cette première éditions les poètes :

    Yves Artufel est d'abord un poète, même s'il est contraint de par son activité associative et éditoriale (éditions Gros Textes) à reléguer sa poésie au second plan. Yves Artufel, né en 1959, instituteur pendant 25 ans dans les Hautes-Alpes où il réside depuis toujours, a créé la revue et les éditions Gros Textes en 1991. Plus de 400 ouvrages ont été publiés sous cette enseigne. Il est l’auteur de trois ouvrages : Mes amours déboussolées (2000), Ma vie en rose (2006) et J’aurais dû prendre des photos (2012), ainsi que d’un polder dans la revue « Décharge », Il faut repeindre le moteur. Il a également publié en revue dans les années 90. Depuis 2010, il est éditeur à plein temps et bouquiniste. Quand il ne s’occupe pas de livres, il jardine ou promène son chien. Il a un certain goût pour l'absurde et la dérision caractérise son écriture.

    Présent dés le vendredi 17 au matin pour une lecture à la bibliothèque de la Tour-d'Aigues (84240) aux côtés de Marlène Tissot et Jean Azarel à 10h. Il le sera également le samedi et le dimanche. Le samedi à 21h, dans les Jardins de la mairie, accompagné de son complice musicien Dominique Oury, il nous livrera Comme une aube au cœur de Blaise. Il s'agit bien sûr de Blaise Cendras où Yves de Dominique on mis en voix et musique la Prose du transsibérien.

    Découvrez sa poésie via le site Terre à ciel. Yves Artufel tiendra également une tables de livres issus des éditions  Gros Textes, mais aussi d'autres éditeurs de poésie.
     

    Jean Azarel est né en 1954 « dans l’octobre blond du Saint Laurent » (Montréal/Québec, Canada). Passionné de cinéma et de musique rock et pop. Observateur du monde dans ce qu’il a d’humain et d’inhumain, puise ses thèmes et inspiration dans la comédie sociale du quotidien, sur le bord des rivières, la baie d’Audierne et les pentes granitiques du Mont Lozère. Après une période de renoncement et de silence, retour à l’écriture en 1997, fabricant d’œuvres éclectiques où se succèdent humour acide, violence grinçante et romantisme quasi mystique.

    Présent les trois jours, il ouvrira le festival avec Marlène Tissot et Yves Artufel, sur la place de "la Fraternité - 11 janvier 2015" devant la bibliothèque de la Tour-d'Aigues. Sur cette place inaugurée, le 7 juillet dernier, Jean Azarel nous offrira une lecture extraite de 12x2 poèmes Charlie qu'il a écrit suite aux tristes évènements de ce début d'année. Vous pourrez le retrouver le samedi 18 au matin pour une lecture déambulatoire  dans Cadenet intitulée De fontaines en lavoirs, aux côtés de Frédérick Houdaer et Emanuel Campo. 

    Jean Azarel via autour-des-auteurs.net

     

    Née en 1958, musicienne et écrivain, Brigitte Baumié mène en parallèle la pratique de la composition électroacoustique et l'écriture poétique. Elle anime des ateliers de lecture et d’écriture pour tous les publics.

    Elle travaille à la diffusion de la culture poétique auprès des personnes sourdes et anime des ateliers de création poétique en français et langue des signes. Elle collabore à la traduction de créations poétiques de la L.S.F. vers le français et a mis en place avec l'association Arts Résonances, qu’elle anime avec Michel Thion, poète, un groupe de recherche sur la traduction et la création de la poésie dans les langues signées.

    Elle participe au festival Voix Vives, à Sète, pour l’animation d’une scène où les poètes sont traduits en L.S.F.

    Elle a créé plusieurs spectacles poésie et musique, collaboré à la réalisation des "films dessinés" à Kyôto et Sans l'ombre d'un doute de Pierre Duba et a réalisé la "mise en sons" de à Kyôto.

    Brigitte Baumié sera présente les trois jours du festival. Elle nous offrira une lecture en voix et langage des signes avec la complicité d'Armand le Poête. Cette lecture programmée par la bibliothèque municipale René Char, aura lieu le samedi 18 juillet à 11 h dans les Jardins de la mairie. Plus tard, à 18h, elle lira, aux côtés de Marlène Tissot et de Thierry Roquet, pour une lecture "fragile" qui aura lieu dans la salle des carrosses sur le site du Château de Cadenet.

    Visitez le site de son association : arts-resonances.com

     

    Julien Blaine est né en 1942, à Rognac, au bord de l’Étang de Berre, flaque de mer jadis bleu-azur, aujourd’hui marron glacé. Il vit Ventabren et à Marseille et nomadise le plus possible.

    Dénommé aussi Christian Poitevin (patronyme) et d’une ribambelle d’autres noms.

    Auteur de 13427 poèmes métaphysiques et d’une ribambelle d’autres livres et catalogues.
    Exposant de Du sorcier de V. au magicien de M. et d’une ribambelle d’autres expositions.
    Organisateur des Rencontres Internationales de Poésie de Tarascon et d’une ribambelle d’autres manifestations.

    Fondateur du Centre International de Poésie de Marseille (C.I.P.M.) et d’une ribambelle d’autres espaces culturels.

    Chantier : la poésie n’intéresse personne, la 5ème feuille ou l’écriture originelle, se constituer vrai/ment grand-père, le Verssicône, Chom’art…

    Vous pourrez l'écouter lire le dimanche 19 juillet dès 9h3o lors du moment "poésie-café" dans les Jardins de la mairie. Il s'agit d'une lecture intimiste, dans un espace choisi par l'auteur, en présence de 6 auditeurs maximum qui auront sélectionné le poète qu'ils souhaiteraient entendre. Puis à 18h sur le site du château de Cadenet (salle des carrosses), Julien Blaine lira : La langue n'a point d'os suivit de U capitale et Hommage à Ghérasim Luca.

    Pour aller plus loin, visitez le site documentdartistes.org

     

    Né en 1983 et résidant à Lyon, Emanuel Campo écrit, dit et joue. Il crée ou participe à des projets scéniques et musicaux, collabore régulièrement avec des metteurs en scène, des chorégraphes, des musiciens, des artistes d’arts visuels… En 2011, il fonde la compagnie Etrange Playground. De 2005 à 2011 il publie dans la revue Némésis (Dijon). Depuis 2012, on peut le lire dans les revues N4728, DéZopilant, Microbe et 17 secondes. Prochainement son premier titre paraîtra aux éditions la Boucherie littéraire.

    Emanuel Campo co-animera avec Frédérick Houdaer les apéros poétiques et les scènes ouvertes durant les 3 jours du festival. Par ailleurs, il participera le samedi 18 à 9h30 à la lecture déambulatoire dans Cadenet intitulée De fontaines en lavoirs, aux côtés de Frédérick Houdaer et Jean Azarel. Le même jour, il lira également lors d'une balade-lecture avec à plusieurs voix l'après-midi sur le site du château de Cadenet et le dimanche 19 juillet à 18h, salle des carrosses avec Julien Blaine et Melchior Liboà.
     

    Pour aller plus loin, visitez son site : Etrange Playground.

     

    Hélène Dassavray nait au milieu du siècle dernier dans le plus petit département de France. Le bac en poche elle part dans le sud étudier la vie, le rock'n roll, et l'amour. Après les nombreux et divers métiers d'usage (un peu orientés tout de même : bibliothécaire, libraire, animatrice d'ateliers d'écriture...) puis la création d'un café culturel alternassociatif, elle partage aujourd’hui son temps entre le Sud et Paris où elle organise des manifestations culturelles et des ateliers d’écriture.
    Son but : travailler au ralentissement du monde. Elle écrit depuis qu'elle sait le faire, mais en 2000 elle se rend compte que sa prose peut intéresser des lecteurs. C'est ainsi qu'elle écrira son premier roman Les ruines de la future maison, publié en 2008, un succès du bouche à oreille en cours de réédition. D’autres ouvrages suivront, romans ou recueils de poésie.

    Si le matériau de base d’Hélène Dassavray est l'autofiction, elle en fait ressortir avec une tendre dérision les émotions universelles dans un maniement subtil de la langue. Ses écrits sans fioritures sont à cheval entre le simple et le sublime ; ils racontent sans dire, nous dévoilent une humanité avec ses travers, parfois blessée à vif, mais toujours belle et espérante. Des phrases ciselées en arabesques tendres, l’humour en filigrane, la dérision en toile de fond.

    Un critique a trouvé la formule lorsqu'il l'a qualifiée de "poète du réel". On pourrait ajouter : dentelière de mots et conteuse de l’âme. Hélène Dassavray vit en partie à Paris et dans le Vaucluse.

    Présente les trois jours, elle lira en duo avec Thierry Roquet : Malakoff-Luberon, chroniques électroniques. Cela se passera au foyer laïque le dimanche 19 juillet à 17h. Elle participera également tous les jours aux apéros poétiques et scènes ouvertes.

    Lisez quotidiennement son : Journal aléatoire

     

    Après des études de mathématiques et de musicologie, Patrick Dubost a publié en poésie une trentaine de livres (et deux CD) dont certains sous le nom de son alter ego : Armand Le Poête. Des livres dont on ne sait – bien souvent – s’il faut les ranger en poésie ou en théâtre. Des livres dont les textes, tout en jouant dans les yeux, demandent à être lus à voix haute. Ce travail sur l'oralité l'a conduit vers la performance, mais aussi aux rencontres avec le théâtre, le théâtre d’objets, la marionnette ou les univers musicaux (instrumentistes ou électro-acoustiques). De fait, il pratique une poésie qui a le souci de la page (livres d’artistes, livres-objets, textes-mobiles) mais qui en sort par la voix : démultipliée, mixée, échantillonnant la langue, performée, en bouche, en boucles, en rythmes, en corps, en gestes, en actions.

    Patrick Dubost interviendra durant les trois jours du festival. Notamment lors d'une lecture en voix et langage des signes avec (et à l'initiative) de Brigitte Baumié où il endossera le rôle d'Armand le Poête. Cette lecture programmée par la bibliothèque municipale René Char, aura lieu le samedi 18 juillet à 11 h dans les Jardins de la mairie. Plus tard, à 17h30 en compagnie d'autres auteurs, il participera à une balade-lecture improvisée sur le site du château de Cadenet. Enfin, il improvisera une lecture performance avec Melchior Liboà à la guitare électrique. Cette lecture clôturera le festival le dimanche 19 juillet à 21h, dans les Jardins de la mairie.

    Pour allez plus loin, visitez le site de Patrick Dubost et d'Armand le Poête. 

     

    Frédérick Houdaer est écrivain et a publié une douzaine de livres (romans & recueils de poèmes), et plus d’une centaine de textes nouvelles & poèmes publiés dans diverses revues françaises & francophones. Directeur de collections aux éditions À plus d’un titre, puis aux éditions Le pédalo ivre depuis 2012, il est le créateur et l’animateur du Cabaret poétique (au Périscope, à Lyon) depuis 2010.

    Depuis 1989, il a écrit plus d'une centaine de textes publiés dans diverses revues françaises et québécoises. En 2001, une dizaine de ses textes est sélectionnée pour l'anthologie Les Nouveaux Poètes français (éditions Les Lettres du Temps - Jean-Pierre Huguet).

    Il est l'auteur d'un triptyque poétique dit des "Anges Profanes" (Angiomes - Engelures - Engeances) et on lui doit également une dizaine de romans ou recueils. Son premier roman noir parait aux éditions du Serpent à plume, dans la collection Serpent noir, en mars 1999.

    Présente les trois jours, il co-animera avec Emanuel Campo les apéros poétiques et les scènes ouvertes. Il lira le samedi 18 à 9h30 lors d'une lecture déambulatoire dans Cadenet intitulée De fontaines en lavoirs, aux côtés de Jean Azarel et Emanuel Campo. Il participera également le même jour à la balade-lecture à plusieurs voix improvisée l'après-midi sur le site du château de Cadenet.

    Il nourrit régulièrement son blog de textes inédits et de liens : Branloir Pérenne.

     

    Plus de 500 concerts ont apporté à Melchior Liboà une notoriété non négligeable ; Les premières parties de Mano Solo, Arthur H, Eiffel, Wampas, Dominique A, avaient déjà imposé son nom. Un art consommé de la scène où il passe par différentes attitudes, ne négligeant pas de flirter avec les extrêmes dans la provocation ou la nonchalance, ne laissant personne indifférent.

    Sa poésie brute décrit le monde tel qu’il est, pas joli-joli, mais il réussit tout de même à vous arracher un sourire. Parce qu’il manie avec finesse un humour tordu. Et parce qu’on ne tombe pas sur un type aussi bourré de talent tous les jours. Son folk-rock trempé au blues fait vibrer des mélodies puissantes et parfumées à la térébenthine. Ses textes sombres, parfois dérangeants, creusent une intimité à vif sans jamais tomber dans la facilité. Un délice. (Longueur d’Ondes, Avril 2012)

    Il sera avec nous le dimanche 19 juillet en qualité de poète et de musicien. En effet, nous pourrons entendre ses mots lors de la lecture de 18h sur le site du château de Cadenet (salle des carrosses) avec Julien Blaine et Emanuel Campo. Et le soir venu, dans les Jardins de la mairie à 21h, il improvisera à la guitare électrique lors de la lecture performance de Patrick Dubost. 

    Visitez le site : Melchior Liboà.

     

    Artiste pluridisciplinaire, passionnée des mots, de musique et d'art, architecte et chanteuse, performeuse et auteur, Nathalie Yot a un parcours hétéroclite à l'image de son écriture. Nathalie Yot est née à Strasbourg en 1966 et vit à Montpellier. Elle est diplômée de l’école d’architecture en 1992 mais préfère se consacrer à la musique (auteur compositeur interprète signée chez Barclay) puis à l’écriture poétique. D’abord dans le domaine de l’érotisme, elle publie Erotik Mental Food chez L’Harmattan (2008) et deux nouvelles Au Diable Vauvert (Prix Hémingway 2009 et 2010). Elle prend le pseudonyme de NaTYoT. Elle explore ensuite d’autres thèmes, ne laissant de coté ni l’intime, ni la chair car elle dit beaucoup d’elle, fait le tour de son isolement, toujours avec la même intensité. Elle obtient une bourse de la région Languedoc Roussillon pour D.I.R.E son deuxième recueil (Gros Textes mai 2011).

    Elle se tourne également vers des projets théâtraux (dont le Total Local Poétic Club, laboratoire poétique où se mêlent diverses disciplines artistiques à la recherche de corrélation), anime des ateliers d’écriture, publie davantage en revue, est invitée à dire ses textes en France comme à l’étranger (Voix de La Méditerranée, BIPVAL, Expoésie, Voix Vives, Poésie Marseille, Parole spalancate / Italie, Poésie en arrosoir / Suisse, International Music Youth festival / Chine) seule ou accompagnée.
    Elle publie Bois, Putes, Oiseaux en 2013 toujours chez Gros Textes. Pendant quatre ans, elle fut chargée de mission par la Mairie de Montpellier pour le Printemps des poètes (Festival « Les Anormales » de la poésie repris en 2014 dans le festival Tropisme).

    Natyot nous honorera de sa belle présence le vendredi 17 juillet pour l'inauguration du festival. C'est elle qui ouvrira les festivités le soir même à 21h avec une lecture performance aux sons électros dans les Jardins de la mairie.

    Découvrez son site et ses petites vidéos : NaTYoT / MA POÉTIC PARTY.

     

    Né en 1968 en Bretagne, Thierry Roquet vit à Malakoff (banlieue sud de Paris). Après une adolescence boutonneuse et solitaire, des études assez vite écourtées, divers boulots alimentaires, des lectures marquantes, une belle histoire d’amour, un enfant et un licenciement (presque) à l’amiable, s’oriente vers l’écriture (du quotidien) petit format… mais longue durée. Ne compte pas s’arrêter là. Inch’allah !

    Thierry Roquet sera à nos côtés durant les trois jours du festival. Il fait parti des voix qui pourront lire sur le site du château lors de la balade-lecture du samedi à 17h30. Il lira en duo avec Hélène Dassavray : Malakoff-Luberon, chroniques électroniques, au foyer laïque le dimanche 19 juillet à 17h.

    Découvrez son univers via son blog : Cut-off time Mobert Ritchum

     

    Marlène Tissot est née dans les années 70. Elle vit à Valence, écoute beaucoup de musique, dort très mal, écrit souvent la nuit, de préférence au stylo bille. Elle est venue au monde inopinément. Maintenant, elle sait que c'est normal si elle n'y comprend rien à rien. Sait dorénavant que c'est normal si elle n'y comprend rien à rien. Raconte des histoires depuis qu'elle a dix-ans-et-demi et capture des images depuis qu'elle a eu de quoi s'acheter un appareil. Ne croit en rien, surtout pas en elle, mais sait mettre un pied devant l'autre et se brosser les dents. Écrira un jour l'odyssée du joueur de loto sur fond de crise monétaire (en trois mille vers) mais préfère pour l'instant se consacrer à des sujets un peu moins osés. Elle écrit des nouvelles, des poèmes, des romans…

    Marlène Tissot est la lauréate du Prix Copo 2015 avec Sous les fleurs de la tapisserie paru aux éditions du Citron gare.

    Présente dés le vendredi 17 au matin pour une lecture à la bibliothèque de la Tour-d'Aigues (84240) aux côtés de Jean Azarel et Yves Artufel, à 10h. Elle sera également avec nous le samedi et le dimanche. Le samedi à 18h, elle nous offrira aux côtés de Brigitte Baumié et de Thierry Roquet une "lecture fragile" qui aura lieu dans la salle des carrosses sur le site du Château de Cadenet.

    Laissez vous porter par son/Mon nuage

     

    Les principaux lieux :

    Jardins de la mairie, 16 cours Voltaire, 84160 Cadenet.

    Place du 11 janvier 2015, avenue de Verdun, 84240 la Tour-d'Aigues.


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  • Dans le cadre du festival Poésie nomade en Luberon, la bibliothèque municipale René Char, de Cadenet, a eu le souhait de programmer une lecture en langue des signes.

    La venue de Brigitte Baumié, œuvrant pour une diffusion de la culture poétique auprès des personnes sourdes, permettra à tous les public de découvrir cet univers muet et fascinant. Brigitte Baumié a demandé à Armand le Poête, auteur haut en couleur et en gestes (qui ne veulent pas toujours dire quelque chose) de l'accompagner.

    Ainsi, le samedi 18 juillet à 11 h dans les Jardins de la Mairie (16 cours Voltaire - 84160 Cadenet) venez nous rejoindre pour ces instants particuliers où poésie et poétique danseront sous nos yeux et oreilles attentives.

    Entrée Libre

    (cliquez sur l'image pour l'agrandir)

    Lecture en voix et langage des signes


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  • Voici l'intégralité de l'article de  Nicolas Gary paru dans ActuaLitté.com du15 juin 2015. La poésie, victime de "politiciens déboussolés". Interview avec André Velter.

     

     

    André Velter

    André Velter, en mai 2014 (ActuaLitté, CC BY SA 2.0)

     

    « Nous sommes tous dans une période où les questions engendrent d’autres questions sans trop entrevoir de réponses. Paradoxalement, vous interrogez le responsable d’une collection qui n’est pas en difficulté, avec des ouvrages de référence, mais aussi des recueils singuliers, jusque là presque confidentiels, qui se diffusent à grande échelle. Ce n’est pas là une raison pour manquer de lucidité et ne pas constater que l’évolution actuelle n’est guère favorable. Même à court terme, rien n’est garanti », nous explique-t-il.

     

    Et l’évolution, au futur proche, rime avec la suppression dès la rentrée de septembre de l’émission de Sophie Nauleau, Ça rime à quoi, sur France Culture. Cette décision « qui, en effet ne rime à rien, ne fait que suivre la débâcle éthique, culturelle et civilisationnelle d’une société en état de coma médiatique triomphant; elle accentue le mouvement déjà constaté dans l’ensemble de la presse où les chroniques poétiques ont disparu ou ont été réduites à des brèves dérisoires. Deux exceptions cependant : N ° 1 et la remarquable page conçue par Louis Chevaillier, et le court poème cité par Télérama. Qu’il n’y ait plus d’émission régulière spécifiquement consacrée aux poètes et à leur parole sur une antenne qui, depuis son origine, avait la poésie au cœur, sinon dans ses gènes, est pitoyable. Je pense à ce qu’un homme comme Alain Trutat avait orchestré pendant des décennies, à la place qu’il avait réservée aux aventuriers des mots, à ceux qui parlent, pensent et vivent comme personne. Désormais, aux commandes de la chaîne paradent des nains de jardin qui n’ont pour obsession que de façonner cette radio à leur image. »

     

    Il n’y aurait plus que sur le net… « Oui, peut-être… et pourquoi pas? C’est l’un des supports où il se passe et s’invente déjà pas mal de choses. Côté critique en tout cas, ce n’est pas le lieu où l’on entend un rédacteur en chef clamer qu’il ne faut pas plus d’un demi-feuillet pour rendre compte d’un livre»

     

    La place d’écrire, la place de parler : « Les moins de trente ans auraient du mal à croire qu’au siècle dernier il y avait une émission quotidienne de poésie sur France Culture. Il pourraient demander : de quel siècle parle-t-on? D’un temps jadis qui, précisément, n’a pas trente ans. Aujourd’hui, c’est au choix l’indifférence, la morgue ou l’inculture journalistique qui prévalent; alors que l’audience de la poésie, dans le pays, n’a jamais été aussi avérée. »

     

    Des festivals perdent leurs subventions, on ferme des Maisons de la poésie… « Certes, ce sont d’ailleurs des économies à très courtes vues, qui sont le fait de politiciens déboussolés et qui ne savent plus à quel populisme se vouer. Il n’en reste pas moins que la diffusion de la parole poétique (par le livre, les lectures publiques, les récitals, les CD, les DVD, le Net) est sans commune mesure avec ce qui se passait dans les années 60 ou 70. »

     

    Et France Culture? « J’accepte d’en parler, précise André Velter, mais j’entends le faire en toute clarté. Sophie Nauleau est ma compagne. Je sais que cela peut suffire à mettre en doute l’objectivité de mes propos alors que son émission vient d’être supprimée. Pourtant, ayant été le producteur de Poésie sur Parole, des Poétiques, d’Orphée Studio (et j’en passe), je pense avoir une écoute assez professionnelle pour ne pas être tributaire de mes émotions ni de ma colère. D’autant que pendant les sept années de Ça rime à quoi, je ne suis jamais venu y présenter l’un de mes livres : juste deux interventions pour évoquer mon ami Serge Sautreau, qui venait de mourir, et Tomas Tranströmer, qui venait d’obtenir le Nobel. Un tel scrupule est plutôt démodé j’en conviens… »

     

    En quoi cette émission était-elle unique et par là indispensable? « On y entendait la parole des poètes eux-mêmes, et cette parole n’ayant rien de commun avec le bavardage ambiant, elle requérait une qualité de questionnement et d’écoute tout à fait singulière, une attention qui pour être bienveillante n’en était pas moins vive, vigilante, alertée. Chacune de ces émissions, tout en étant totalement ancrée dans la création présente, constituait déjà des éléments de mémoire. Je vous pose la question : n’aimeriez-vous pas entendre Nerval, Baudelaire, Verlaine, Mallarmé, Apollinaire, et pourquoi pas Villon, Louise Labé, Théophile de Viau et tant d’autres, vous parlez de leurs poèmes et les lire à voix haute? C’est de cela que répondait Ça rime à quoi, avec les poètes d’aujourd’hui. »

     

    Mais alors, pourquoi se priver d’une telle émission? « Sans doute parce qu’il faut, consciemment ou non, donner des gages à l’amnésie programmée. C’est partout le même rideau de fumée : “Les Lumières” en option au collège, la poésie en option sur France Culture! On annonce un saupoudrage de poèmes dits par des comédiens et des sessions de rattrapage pendant les vacances d’été… »

     

    Par ailleurs, le Marché de la Poésie est lui aussi menacé, n’y a-t-il pas une transformation nécessaire de ce genre de manifestation? « Mais il y a déjà eu des évolutions, notamment une extension des activités liées au Marché, avant et après le rendez-vous de la place Saint-Sulpice. Ce qui est irremplaçable, c’est qu’un lieu existe où ceux que l’on appelle bien légèrement les “petits” éditeurs se rencontrent, une fois l’an, et rencontrent leurs lecteurs. Je ne sais pas ce qui est en jeu en terme de budget, je doute que ça excède quelques allers-retours à Berlin en Falcon. »

     

    Le tableau général est fort noir et désespéré… « Ne restons pas prisonniers de cette montée de ténèbres. Il faut résolument penser à outrepasser et à nous situer par delà espoir et désespoir. Fais ce que dois, disait Montaigne, alors retroussons-nous les neurones et les manches! Si vous le voulez bien, ce sera pour une prochaine rencontre où tout ne sera pas si sombre. »


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