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    Je suis

     

    Je suis Cabu et Wolinski et Charb et Honoré et Tignous et Bernard Maris et Elsa Cayat et Michel Renaud et Frédéric Boisseau et Mustapha Ourrad et Ahmed Merabet et Franck Brinsolaro.

    Je suis les survivants.

    Je suis liberté d'expression.

    Je suis liberté.

    Je suis debout.

    Je suis !


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    Pour 2015

     

     

     

     

    La photographie est extraite d'une performance réalisée en 2012 par l'artiste anglaise Sharon Baker. Il s'agissait, durant deux jours, de reconstituer une boucherie spécialisée dans la viande humaine. Cette boucherie était installée à Smithfield, un quartier de Londres connu pour son marché vieux de plusieurs siècles, consacré à la viande, et qui est aujourd’hui le dernier marché du commerce de gros de la capitale anglaise.

    Les produits exposés et vendus étaient en réalité de la viande animale reconstituée pour lui donner une apparence humaine. Il était donc vraiment possible de faire l’acquisition d’un orteil ou d’un doigt pour un apéritif sympathique ou encore  d’une main, voire même d’un bout de pénis pour un dîner décalé.

    Évidemment certains, offusqués, ont crié au scandale et pas seulement les végétariens... Au-delà de cette performance saignante, le bénéfice des ventes avaient été intégralement reversés à la Limbless Association, une organisation qui vient en aide aux personnes amputées ou qui souffrent de malformations congénitales.

    Pour allez plus loin lisez l'article de Julie Escurignan, paru sur le site fastncurious.fr, dont je partage les mêmes réflexions au-delà de la supercherie marketing faite pour la commande de cette boucherie fictive.


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  • Mardi ça fait désordre

    Merci à François Bernheim pour son article intitulé Divine patate paru dans la revue Mardi ça fait désordre.

    Revue web, le blog Mardi ça fait désordre existe depuis 2009. Ce magazine vivant, critique et poétique avant d'être un blog a été un magazine vivant au sens de spectacle vivant mais avec un vrai contenu journalistique. Ainsi, dans le 10ème arrondissement de Paris, tous les deux mois, se tenait à l'espace Jemmapes le magazine où intervenaient journalistes et invités sur scène.

     

    Un magazine vivant pour quoi faire ?

    Réponse de son fondateur, le journaliste François Bernheim :

    • Pour se parler : des intervenants en chair et en os face au public .
    • Pour se distraire, rêver autant que pour découvrir,apprendre, réfléchir  Pour inventer de nouvelles façons de construire un média
    • Pour lutter de toutes nos forces contre la morosité ambiante et les processus  d’enfermement.

    Ce magazine/blog parisien sur le net s'intéresse par divers sujets de société mais aussi ceux liés aux arts à ce qui se fait à Paris, mais aussi ailleurs en province et parfois plus loin encore, hors de nos frontières.

    François Bernheim le présente ainsi :

    Ce blog veut dialoguer avec vous. Donnez nous vos avis, suggestions, critiques, vos propres textes, vos créations graphiques, les coordonnées de femmes et d’hommes de talent… Faites le connaître à vos amis, à vos ennemis (ils sauront pourquoi ils vous détestent). Tout ce qui peut faire danser nos pieds et nos cerveaux nous intéresse.

     

    Ci-dessous une vidéo présentant le magazine vivant par son fondateur.


    Le magazine vivant, Mardi ça fait désordre par latelelibre

     

    Nous profitons également de cet article pour remercier toutes celles et tous ceux qui ont relayé notre appel à souscription et on permis que ce projet prenne vie.

    Le livre sortira dans le courant du mois de janvier et sera disponible auprès de la maison d'édition. À partir du 5 mars, après mise en place par notre diffuseur-distributeur, Serendip Livres, vous pourrez le trouver auprès de votre librairie que vous habitiez en France, en Suisse ou en Belgique.


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  • La Boucherie littéraire crée sa maison d'édition. Un appel à souscription a été lancé le 23 novembre dernier pour publier p(H)ommes de terre de René Lovy & Thomas Vinau.

     

    Noël approche, et nous aimerions à cette occasion pouvoir déposer plein de p(H)ommes de terre au pied des sapins de lecteurs curieux et aventureux.  C'est pourquoi, nous avons décidé de clôturer la souscription au 15 décembre prochain.

     

    Aussi quelques souscriptions supplémentaires nous feraient grand bien. Voici donc une bonne raison pour faire des heureux le 25 décembre au matin.

     

    Lancement des éditions la Boucherie littéraire

    Du 21 au 31 octobre dernier, le public de la région P.A.CA. a pu découvrir L'exposition p(H)ommes de terre du plasticien suisse René Lovy. Un des mur de l'exposition portait sur papier vingt-huit textes accompagnants vingt-huit portraits du tubercule.

    La Boucherie littéraire avait provoqué, en avril dernier, la rencontre entre le poète Thomas Vinau et René Lovy. Ainsi p(H)ommes de terre  est un livre né à la croisée des chemins du poète dont l’écriture et l’humanité nous semblaient aux plus proches de la sensibilité et du travail de l'artiste.

    Très naturellement, Thomas Vinau s’est emparé de l’univers de René Lovy pour nous offrir un texte qui nous questionne, nous remue et nous colle à la peau... de terre.

    Pour lire les 3 premières pages du livre

    Visionner « p(H)dt-les trois premières pages.jpg »

    Pour entrer en détail dans le livre et découvrir davantage les protagonistes de p(H)ommes de terre et les conditions de la souscription, suivez le lien ci-dessous.

    Télécharger « Souscription_p(H)dt.pdf »

     

    Présentation du projet éditorial

    Les éditions la Boucherie littéraire ne sont pas le fait du hasard ou de rencontres forfuites. Mais un cheminement et un mûrissement des idées et des désirs.

    Naissant à peine, nous ne pouvons encore préciser notre politique éditoriale, mais qu'on se le dise, nous l'affirmerons poétique éditoriale !

    Et cela avec toute l'exigence dont nous avons fait preuve jusqu'à présent dans tout ce que nous avons entrepris.

    Nous savons vers quoi nous allons sans connaître, heureusement, l'itinéraire de notre voyage.

    Nous nous souhaitons des destinations où nous pourrons partager avec vous de nouvelles sensibilités et de belles rencontres humaines et littéraires.  Nous ferons escale là où les mots et les blancs de la page distillent l'essence de poésie qui nous irrigue.


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  • Pour mieux saisir le travail de René Lovy, Alain Carle (correspondant à La Provence) nous en restitue une bonne vision dans son article paru le 24 octobre 2014. Pour aller plus loin, je vous conseille de visionner cette courte vidéo diffusée en 2011 sur B.N.J. T.V. Il s'agit du seul entretien filmé de l'artiste explicitant son travail, sa démarche et ses questionnements...

    De la vraie nature des "p(h)ommes de terre"

    Cliquez sur l'image pour l'agrandir

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    Au rayon de la revue de presse autour de l'exposition p(H)ommes de terre, voici un petit article paru dans La Provence du 25 octobre 2014.

    Le correspondant a juste omis de citer Ilaria Fontebasso qui a tenue cette animation de bout en bout. Et si c'est bien Parmentier qui a porté la pomme de terre jusque dans nos assiettes, seule la Boucherie littéraire a porté cette animation à la bibliothèque municipale de Cadenet.

    De la vraie nature des "p(h)ommes de terre"

     


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