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    Patrick Joquel chronique Écrits sans papiers...Poèmes de voyage. Comme écrits au carnet. Une page un texte. Comme une photo. Une carte postale.

    Des paysages. Et ce qu’ils soulèvent en nous de poussières, de désirs et de nostalgies.

    Des rencontres. Chaque être est unique. On l’oublie bien souvent. Sur la route, la rareté, la densité des partages ramène cette unicité. Voyager rend bien souvent humble et meilleur.

    D’un bord à l’autre de cette Méditerranée que j’aime pour être de son rivage Mireille Disdero nous promène dans ses souvenirs et voilà qu’ils deviennent nôtres, que ce qu’ils évoquent en nous vibre avec. Un livre à flâner durant les matins calmes…

    Pendant qu’on l’écoute, le temps est presque posé là, sur une table, dans un jardin de galets.

    Patrick Joquel

    www.patrick-joquel.com

     

     Écrits sans papiers. Pour la route, entre Marrakech et Marseille de Mireille Disdero, collection Sur le billot, éditions la Boucherie littéraire, 62 pages, novembre 2015, 12 €


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    Cette semaine Mireille Disdero vous donne rendez-vous en librairies

    Cette semaine Mireille Disdero vous donne rendez-vous...

    Venez découvrir au fil des pages du recueil Écrits sans papiers. Pour la route, entre Marrakech et Marseille de Mireille Disdero : voyage, errance, pépites camouflées derrière l'insignifiant... Et lumière du sud semblable à aucune autre, en Méditerranée.

    Alors que les premières gelées nous saisissent, laissez vous hâler aux mots de Mireille.

     

    Rendez-vous à Marseille à la librairie Transit

    Mercredi 25 novembre à 19h

    (entré libre)

    45 boulevard de la Libération      13001 MARSEILLE

    Tél. : 04.13.04.02.60

     

    Rendez-vous à Salon-de-Provence à la librairie La portée des mots

    Vendredi 27 novembre à 19h

    (entré libre)

    36 Rue des Frères J. & R. Kennedy       13300 Salon-de-Provence

    Tél. : 04 90 55 93 20

     

      Écrits sans papiers. Pour la route, entre Marrakech et Marseille de Mireille Disdero, collection Sur le billot, éditions la Boucherie littéraire, 62 pages, novembre 2015, 12 €

     

    Vous êtes invités et serez chaleureusement accueillis, n'en doutez pas. Quand les temps sont à la violence, on a encore plus besoin de poésie.


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    [...] Je marche vite, en souvenir des trains, des taxis, des halls d’embarquement... Je respire, j’exulte. Quelque chose de chaud circule dans mes veines et agite la vie. Une musique intérieure se joue de moi tandis que le paprika verse son idée, la couleur dans mon cœur. Je sens venir la joie, lentement, lentement… juste là, tandis qu’autour, la ville s’allonge et se découvre jusqu’aux impasses secrètes. Est-ce que tu sais… [...]

    Mireille Disdero

     

    Disponible en librairie dès ce 16 novembre, n'hésitez  à accueillir entre vos mains un recueil qui saura, dans notre monde de grisaille et de tristesse, vous apporter la douceur et le soleil de ces Écrits sans papiers. Pour la route, entre Marrakech et Marseille de Mireille Disdero.

     

    Tout frais, tout beau, tout neuf !

     

      Pour la route, entre Marrakech et Marseille de Mireille Disdero,

    collection Sur le billot, éditions la Boucherie littéraire,

    62 pages, novembre 2015, 12 €

    I.S.B.N. 978-2-9551283-1-2   —   Distribution Serendip Livres


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    J’ai cherché dans mes écrits, en poésie, Mireille Disdero ou pourquoi Écrits sans papiers... ?un fil d’Ariane qui permettrait de créer ce livre. Voyage, errance, pépites camouflées derrière l’insignifiant… Et lumière du sud semblable à aucune autre, en Méditerranée. Tout cela a abouti au recueil Écrits sans papiers.

    En février 2015, l’amorce d’un « retour à la poésie » a débuté avec la publication de Cabarets, dans la collection Reflets de Thaïlande, des éditions Gope. Mais je refusais d’écrire l’Asie où je vis depuis 4 ans, en abandonnant derrière moi mes Écrits sans papiers et la Méditerranée. Le besoin de les matérialiser s’est fait sentir, le moment était venu. J’ai donc choisi un éditeur en particulier, et en toute confiance.

    En poésie, je reste discrète, mes livres publiés sont pour la plupart des romans. Pourtant, même souterraine, elle y est toujours présente.

    Mireille Disdero

     

    À la fin de la semaine, le 14 novembre, prendra fin la souscription du recueil de Mireille Disdero. Si vous hésitez encore, ci-dessous un nouvel extrait de ce livre dont on sait que la lumière est perturbée par le vent. On sent que quelque chose existe. C'est humble, ça ne s'impose pas. Le vent. Le soleil. [...]

     

    Le Panier

     

    Averse de doigts agrippés à la rampe,

    ailes sur l’assiette en terrasse et poulets au feu (rouge)

    manches claires retroussées,

    les bras d’Albert Cohen ou de Marius

    on tangue doucement, dans le soleil qui glisse

    du trottoir à la vierge là-haut, entre les murs.

     

    Panier de couleurs et de volets qui claquent

    sur l'invisible

    protégeant du petit train (train)

    l'intime d'une cour.

     

    Quartier populaire autour de la Vieille Charité

    on aime, avec tes marches

    en éboulis de pas vers la mer

    sentir à travers toi les cheveux s’emmêler

    de vent, de sel et d’amour encore.

     

    Le Panier, un vieux quartier de Marseille

    (Marseille – France)

     

    Télécharger « Souscription à Écrits sans papiers.pdf »

     


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  • Merci à Antoine Emaz d'avoir pris le temps de critiquer nos p(H)ommes de terre qui se consomment en toute saison. Cette notule est parue dans le Cahier Critique de Poésie de Centre International de Poésie de Marseille (CCP #31-1).

     

    octobre 27, 2015

    Thomas Vinau / René Lovy : p(H)ommes de terre

     

    par Antoine Emaz

    couverture

    René Lovy sculpte la pomme de terre comme d’autres artistes travaillent le marbre ou la terre glaise. Cela donne des « têtes-patates » qui, avec le temps, changent de couleur, se flétrissent, se rident ; des faces atterrées, tristes, hilares, un peu comme de petits masques de papier mâché, expressifs et grotesques. À chaque double page, un poème de Thomas Vinau est placé en vis-à-vis de la photo d’une sculpture. Il ne s’agit pas d’une « illustration » à proprement parler, mais plutôt d’une curieuse méditation double (sculpture / écriture) sur le vivant. Homme et patate, même combat, comme l’indique le titre du livre, ou cet extrait : « Nous sommes complices (…) Nos douleurs se font des clins d’œil. » Les poèmes très courts de Vinau, en vers libres, ne sont pas sans humour, mais ils virent souvent au sombre, surtout vers la fin du livre (p. 51, 53, 57, 62…). Cela rejoint bien l’ambivalence des sculptures de Lovy, à la fois souvent drôles mais pas tant que ça dans leur pourrissement : « C’est la langue / que nous parlons / même édentée / noire / puante / (…) Rire et souffrir // Vous comprenez ? » Ou bien : « C’est ma façon de mourir / qui me dessine ». 

     

    p(H)ommes de terre de René Lovy & Thomas Vinau, collection Les petits farcis

    éditions la Boucherie littéraire, 72 pages couleurs, janvier 2015, 16,50 € 

    I.S.B.N. 978-2-9551283-0-5 

    Distribution Serendip Livres


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