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    En décembre rencontrez les filles & les garçons Bouchers

     

     Avec le soutien du domaine Le Novi

    pour pré-acheter paysages intermittents de Brigitte Baumié

    En souscription

     

    Souscrivez au prochain livre de Brigitte Baumié

    (Couverture non contractuelle)

     

    Le livre

     

    Impermanence de l'être dans les sillons d'un temps altéré, paysages intermittents est un instantané qui se regarde avec la profondeur de champ d'une radiographie.

    Dans ces jeux de transparence, trois voix, trois temps simultanés s'expriment.

    Ainsi femme. Ainsi paysage. Ainsi temps.

    Une absence. Une attente. Une suspension.

    Singularité de ce voyage : mémoire du paysage, paysage de la mémoire, tout paraît en mouvement.

    Mais est-ce le cas ?

     

    Extraits

     

     

    Elle

     

    Elle ne savait plus raconter. C’était pour ça qu’elle ne comptait plus. Qu’on la prenait pour une idiote...

     

     

    Enfance


    Quand il vient à la maison, il faut le surveiller en permanence parce que c’est sûr qu’un jour ou l’autre il cherchera à nous empoisonner. Il faut le suivre quand il va à la cuisine et ne jamais le laisser seul devant le barbecue. Surveiller où il met ses mains quand les plats sont servis et ne pas le laisser déboucher les bouteilles de vin.

    Il ne faut pas écouter ce qu’il dit. Jamais. Ne rien croire de ce qu’il raconte.

     

    Paysages

     

    Peu importe l’éloignement la vitesse
    nous
    ramène

    toujours quelque part.

    Présent

     

    Il pleut à rayures. Sur la vitre la vitesse dessine une musique entendue il y a très longtemps.

     

    L’auteure

     

    Musicienne et écrivain, Brigitte Baumié mène en parallèle la pratique de la com- position électroacoustique et l'écriture poétique. Elle anime des ateliers de lecture et d’écriture pour tous les publics. Elle travaille à la diffusion de la culture poétique auprès des personnes sourdes et anime des ateliers de création poétique en français et langue des signes. Elle collabore à la traduction de créations poétiques de la L.S.F. vers le français et a mis en place avec l'association Arts Résonances un groupe de recherche sur la traduction et la création de la poésie dans les langues signées.

    Elle participe au festival Voix Vives, à Sète, pour l’animation d’une scène où les poètes sont traduits en L.S.F..

     

     

    La collection

     

    Un poème fraîchement offert par son auteur repose sur une planche en bois debout.

    Dans le prolongement de la sensibilité et de la créativité de l'éditeur, on trouve la feuille dans une main et le fusil dans l'autre.

    La feuille, aussi massive soit-elle, est capable de finesse si l'on sait ajuster la pression sur la longueur du fusil et la manier sans jamais émousser son tranchant.

    L'une et l'autre participent à parer, avec délicatesse, la poésie confiée aux bons soins du boucher.

    Dans un format à la mesure prédéfinie, c'est l'essence du texte qui façonnera le livre en imposant le choix du papier, sa couleur, sa texture, sa main, son bruit... Il en est de même pour les procédés d'impression ou encore celui d'une reliure adaptée selon la nature des écrits.

     

     

    Télécharger « Souscription_paysages_intermittents.pdf »

     

                                                      

    L'ouvrage

     


          Couverture

     

                        Impression :Souscrivez au prochain livre de Brigitte Baumié

              numérique quadrichromie

                   Papier Fedrigoni :

     Sirio Color/E Offset supérieur teinté

         dans la masse, embossé 1 face.

    Grain Denim. Teinte Nude en 290 g

     

     

    Corps d’ouvrage

     

                        Impression : Souscrivez au prochain livre de Brigitte Baumié

           Impression en noir recto/verso

                   Papiers Fedrigoni :

            Woodstock Offset couleur recyclé

                à 80%, teinté dans la masse.

                       Teinte Grigio en 110 g

     

      
    Format fermé : 21 cm x 15,2 cm / Nombre de pages : 116

    Tirage : 500 exemplaires / Façonnage : Dos carré collé

    Poids : 205 g  / I.S.B.N.  : 978-2-9551283-7-4

     

     

     

    paysages intermittents, Brigitte Baumié, Collection La feuille et le fusil,

    éditions la Boucherie littéraire, 116 pages, décembre 2016, 18 euros.


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    Lecture en avant première et présence des livres le 2 décembre 2016

    à l'ancien couvent du Tourel à la Tour-d'Aigues (84)

    En commande en librairie dès le lundi 19 décembre 2016

     

    Souscrivez au prochain livre de Brigitte Baumié

     

    En souscription jusqu’au 18 décembre 2016 inclus

    pour pré-acheter paysages intermittents de Brigitte Baumié

    dans la nouvelle collection La feuille et le fusil.

     

    (Couverture non contractuelle)

     

    Le livre

     

    Impermanence de l'être dans les sillons d'un temps altéré, paysages intermittents est un instantané qui se regarde avec la profondeur de champ d'une radiographie.

    Dans ces jeux de transparence, trois voix, trois temps simultanés s'expriment.

    Ainsi femme. Ainsi paysage. Ainsi temps.

    Une absence. Une attente. Une suspension.

    Singularité de ce voyage : mémoire du paysage, paysage de la mémoire, tout paraît en mouvement.

    Mais est-ce le cas ?

     

     

    Extraits

     

     

    Elle

     

    Elle ne savait plus raconter. C’était pour ça qu’elle ne comptait plus. Qu’on la prenait pour une idiote...

     

     

    Enfance


    Quand il vient à la maison, il faut le surveiller en permanence parce que c’est sûr qu’un jour ou l’autre il cherchera à nous empoisonner. Il faut le suivre quand il va à la cuisine et ne jamais le laisser seul devant le barbecue. Surveiller où il met ses mains quand les plats sont servis et ne pas le laisser déboucher les bouteilles de vin.

    Il ne faut pas écouter ce qu’il dit. Jamais. Ne rien croire de ce qu’il raconte.

     

    Paysages

     

    Peu importe l’éloignement la vitesse
    nous
    ramène

    toujours quelque part.

    Présent

     

    Il pleut à rayures. Sur la vitre la vitesse dessine une musique entendue il y a très longtemps.

     

    L’auteure

     

    Musicienne et écrivain, Brigitte Baumié mène en parallèle la pratique de la com- position électroacoustique et l'écriture poétique. Elle anime des ateliers de lecture et d’écriture pour tous les publics. Elle travaille à la diffusion de la culture poétique auprès des personnes sourdes et anime des ateliers de création poétique en français et langue des signes. Elle collabore à la traduction de créations poétiques de la L.S.F. vers le français et a mis en place avec l'association Arts Résonances un groupe de recherche sur la traduction et la création de la poésie dans les langues signées.

    Elle participe au festival Voix Vives, à Sète, pour l’animation d’une scène où les poètes sont traduits en L.S.F..

     

     

    La collection

     

    Un poème fraîchement offert par son auteur repose sur une planche en bois debout.

    Dans le prolongement de la sensibilité et de la créativité de l'éditeur, on trouve la feuille dans une main et le fusil dans l'autre.

    La feuille, aussi massive soit-elle, est capable de finesse si l'on sait ajuster la pression sur la longueur du fusil et la manier sans jamais émousser son tranchant.

    L'une et l'autre participent à parer, avec délicatesse, la poésie confiée aux bons soins du boucher.

    Dans un format à la mesure prédéfinie, c'est l'essence du texte qui façonnera le livre en imposant le choix du papier, sa couleur, sa texture, sa main, son bruit... Il en est de même pour les procédés d'impression ou encore celui d'une reliure adaptée selon la nature des écrits.

     

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    L'ouvrage

     


          Couverture

     

                        Impression :Souscrivez au prochain livre de Brigitte Baumié

              numérique quadrichromie

                   Papier Fedrigoni :

     Sirio Color/E Offset supérieur teinté

         dans la masse, embossé 1 face.

    Grain Denim. Teinte Nude en 290 g

     

     

    Corps d’ouvrage

     

                        Impression : Souscrivez au prochain livre de Brigitte Baumié

           Impression en noir recto/verso

                   Papiers Fedrigoni :

            Woodstock Offset couleur recyclé

                à 80%, teinté dans la masse.

                       Teinte Grigio en 110 g

     

      
    Format fermé : 21 cm x 15,2 cm / Nombre de pages : 116

    Tirage : 500 exemplaires / Façonnage : Dos carré collé

    Poids : 205 g  / I.S.B.N.  : 978-2-9551283-7-4

     

     

     

    paysages intermittents, Brigitte Baumié, Collection La feuille et le fusil,

    éditions la Boucherie littéraire, 116 pages, décembre 2016, 18 euros.


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    Jean Azarel se parera bientôt du 7ème titre des éditions la Boucherie littéraire.

    Le 24 octobre prochain sortira Le ciel du dessous, dans la collection Sur le billot.

     

    Souscrire au Ciel du dessous

     Dans Le ciel du dessous, Jean Azarel donne à boire un foisonnement de matière mâtinée de cruauté où l’amour et le sexe, le végétal et l’animal, la sidération et la fatalité, se débauchent à tout va pendant qu’il est encore temps.

     

    Trois ciels au lieu d’un, l’affaire est tentante dira le profane avide de posséder le secret du sacré comme s’il s’agissait d’un produit en promotion.

     

    Sans doute ne sait-il pas que le chiffre trois est celui de l’apprenti.

     

     

    Les sept premières strophes du ciel du dessous

     

    Au plus haut le vent
    froisse l’échappée
    du cœur déchu.
    Entends-tu
    le murmure du ciel
    blister la buée
    à gorge rendre
    dans les nuits sourdes ?


    L’horizon écaille les voix
    jusqu’à l’indolore.
    Le couchant est rouge
    d’un crime inédit.
    Prisonnière,
    la somme des ombres
    pâture à ton poignet.

     

    Errer au firmament,
    déchiré et brûlant
    sur les plages d’absence
    où la mésopause
    rafraîchit la blessure.

     


    Lourde enclume
    portée sur tes épaules.
    Voyageur sans boussole.
    Le poison de la providence
    s’enfonce lointain
    dans l’onanisme
    de novas singulières.

     

    Être croix de lumière.
    Danser à la cime
    dans le sillage
    de la mort marraine.
    Être récitation
    de patience.
    Faire du silence
    ta respiration.

     

    Qui mérite le ciel
    de plaisir las
    occlus la lune.
    Ange sonne, sonne
    la parole perdue
    dont subsistent
    les doigts mouillés.

     

    Combien de Te Deum,
    combien de parjures.
    Au creux de ta bouche,
    les plaintes s’assoiffent
    de sexes ruisselants,
    où les cirrus déposent
    leur gelée blanche.

     

    La particularité de la collection Sur le billot, est que ce qui est proposé du texte poétique au paratexte en passant par la biographie de l'auteur, tout est inédit. Je laisserai donc la surprise au lecteur d'y découvrir la biographie de Jean Azarel quand il aura son livre entre les mains.

    Mais pour le présenter à ceux qui ne le connaissent pas encore, je m'appuierai en partie sur celle que l'on trouve dans la revue en ligne Terre à ciel.

     

    Jean Azarel est né en 1954 à Montréal au Canada. Il vit dans un village proche d'Uzès.

    Dans la filiation d’un père journaliste, poète et écrivain, il gribouille des petits romans policiers et des histoires de cowboys et indiens des l’âge de 8 ans.

    Il puise son inspiration dans la comédie spectacle du quotidien, la musique pop-rock et le cinéma d’auteur, la baie d’Audierne, les pentes granitiques du Mont Lozère pour fabriquer des œuvres initiatiques et éclectiques où se côtoient humour acide, témoignages de vie, et romantisme quasi mystique.

    L’écriture est pour lui un mode de survie où comme dans le patinage artistique les figures imposées alternent avec les figures libres.

    Pour aller plus loin je vous invite à découvrir, dans la rubrique Terre à ciel des poètes, la belle présentation de Jean Azarel ainsi que d'y lire plusieurs extraits de ces écrits.

     

    Le livre

    Ce 5ème titre, de la collection Sur le billot, comptera une soixantaine de page, mais surtout inaugurera une nouvelle couverture de la gamme Old Mill du papetier italien Fedrigoni. La teinte choisie sera Avorio ou Bianco en 250 g. L'intérieur garde la gamme Munken avec du Print cream en 115g de chez Arctic Paper.

    Par ailleurs, Le ciel du dessous c'est également le premier titre de la collection qui convolera désormais avec des tirages à 500 exemplaires minimum.

    Pour Mireille Disdero, Emanuel Campo et Hélène Dassavray, les premières impressions à 200 exemplaires ont donné lieu à des réimpressions à 200 exemplaires également et le livre de Marlène Tissot avait été imprimé directement à 400 exemplaires.

    Simplement, parce qu'en poésie, je pense qu'il faut avoir la prétention de ses désirs. Mais surtout faire autant confiance au texte qu'à ses lecteurs avec le souci constant d'un livre toujours disponible au catalogue du Boucher, maintenant comme dans 10 ans.

     

    Télécharger le « Bulletin_de_souscription_Le-ciel-du-dessous.pdf »

     La souscription court jusqu'au lundi 17 octobre inclus

     

    Pour ceux qui pourront être présents à Poésie nomade en Luberon en octobre prochain, dispensez-vous des frais de port, retirez le(s) livre(s) sur place et venez assister à la lecture que Jean Azarel fera en avant première le samedi 22 octobre à 21h à Gordes dans le Vaucluse.

     

     


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    Pour rappel, rediffusion de l'émission Regain de mots spéciale éditions la Boucherie littéraire le 17 septembre 2016 à 11h00 et le 25 septembre 2016 à 12h30 

     

    http://www.zinzine.domainepublic.net/


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    Parue sur le site Poezibao, voici une belle note de lecture de Béatrice Machet à propos de 13 poèmes taillés dans la pierre de Patrick Dubost.

     


    13 poèmes
    Écrits pendant une résidence à la Chartreuse Notre-Dame-des-Prés dans le Pas-de-Calais, ces textes adoptent d’emblée l’attitude contemplative, reproduisent l’ambiance monacale. Chaque sommet du triangle-poème commence par « on ». L’effacement du sujet est donc de mise. Il semble bien probable que le lecteur ait dans un coin de conscience que la lecture procède d’un parcours à étapes, d’où l’évocation alors facile des stations du chemin de croix, (ici 13 au lieu des 14 ou 15 traditionnelles), d’autant plus facile que la dernière ligne se termine par « premier jour sans lendemain », ce qui pourrait être un raccourci pour ouvrir sur une forme de résurrection et de passage à l’éternité.

    « On » pourrait comprendre le livre comme un petit traité philosophique sur le rien, la mort, le temps, l’existence. On pourrait deviner l’entendre dit à l’aune des performances sonores que l’auteur nous a habitués à voir ponctuées de mouvements de mains.

    Treize poèmes taillés dans la pierre, gravés par la force du silence, de la méditation, de la concentration. Il y a dans ce recueil une dimension apophatique de l’être : « on existe bien sûr encore un peu... mais ... très très peu » dans le poème numéro un,  jusqu’au « on est ce rien » du poème 9, tout se joue dans le retrait (de la retraite « au cœur de l’immobile»). Poèmes mais aussi musique comme expression dépersonnalisée du poète qui ne dit plus « je » et qui cesse de vouloir dire, qui donne plutôt à entendre en même temps qu’il nous montre un décor fait d’angles et de parois, mais aussi au sol, de pelouse, de traces de mulots, d’insectes. Et les insectes savent qu’« on existe un peu moins quand on existe un peu trop », qu’il faut passer par l’oubli de soi pour comprendre et vivre pleinement « le sujet élargi » qui « ne connaît plus ses bords » (poème 10), en d’autres mots atteindre l’unité, faire un avec ce qu’on appelle « le grand tout », c’est-à-dire accéder à une dimension d’amour. Préciser que l’auteur est athée mais qu’il respecte les fois et les croyances.

     « On » pourrait presque entendre dans les poèmes des échos, des accents de poètes contemporains tels Jacques Ancet ou Antoine Emaz, eux qui écoutent et se recueillent, se fondent et se diluent dans le silence et la conscience du presque rien . Ou bien encore James Sacré dans l’interrogation de ce qui fait poème : « on sait que peu de mots tombés dans un lieu silencieux fortement structuré font peut-être un poème » écrit Patrick Dubost au début du poème numéro 7.

    Mais au-delà du contexte (espace du spirituel), au-delà des exigences graphiques qui se sont imposées comme des contraintes pour soutenir, telles contreforts, précise la 4ème de couverture, l’édifice langagier, on peut aussi relever la ressemblance de chaque triangle rectangle avec un A majuscule en italique « inversée », il penche sur la gauche. Donc treize poèmes « A » comme treize commencements. Cependant d’autres thématiques et peut-être involontaires, affleurent, dessinant une problématique soulevée au-delà du sens véhiculé, que ni Hegel, ni Jean-Luc Nancy, ni encore Bachelard n’ont évitées.

    Ainsi pour Bachelard, la poésie représente, constitue, est l’union des moments métaphysiques, elle est acte de passage vers la transcendance et son expression artistique en est la preuve.  L’instant poétique capturé par Patrick Dubost est bien une forme de dépassement du quotidien qui pénètre dans le métaphysique par la profondeur, la finesse des perceptions, de la méditation  et de la disponibilité des sentiments. 

    Quant à Hegel, dans Esthétique : « ainsi la poésie détruit l’union de l’intériorité spirituelle et de l’extériorité réelle à un point tel qu’elle cesse d’être conforme au concept primitif de l’art et court le danger de se séparer totalement de la région du sensible pour se perdre définitivement dans le spirituel. » Jean-Luc Nancy (dans Les Muses et commentant Hegel) conclue ceci : « La poésie est donc la fin de l’art en tant que sa mise en danger. Et sa mise en danger met en danger une nécessité absolue de l’Idée, ou de la vérité, en tant que l’une et l’autre, l’une ou l’autre, doivent essentiellement apparaitre ou se faire sentir. » Poésie tension, poésie point de contact, poésie interface, poésie piste de lancement, Patrick Dubost est exactement à ce point de « danger », il prend ce risque de relier et de tenir ensemble ce qui doit essentiellement apparaitre ou se faire sentir. A savoir le monde idéal, une forme de liturgie, le réel du monde et ses créatures, l’absence et la présence, l’éveil mystique et le prosaïque pareillement baignés de lumière, lumière posée « au centre de toute chose » comme un parti pris de vivre un toujours premier jour.

    Béatrice Machet

    Patrick Dubost, 13 poèmes taillés dans la pierre, la Boucherie littéraire, collection la feuille et le fusil, 13 euros, (disponible en librairie sur commande)

     

     Merci Béatrice pour votre lecture précise et attentive.


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