•  

     

    Pour débuter l'année, voici en avant première les couverturs des deux titre à paraître aux Éditions la Boucherie litteraire le 7 février prochain dans la collection Sur le billot.

    Ouvrira le bal Dominique Sampiero avec Ne dites jamais c'est triste suivi d'un Manifeste à l'envers. Ce texte autant important pour Dominique Sampiero que moi-même est le trait d'union de deux anniversaires. Ses 50 ans d'écriture et les 5 d'existance des Éditions la Boucherie litteraire.

    Le livre sera présenté en avant première le samedi 1er février à la journée du livre de Grenay (62- à côté de Lens) en présence de Dominique Sampiero & moi-même.

    Avec aimer & faire l'amour, je vous invite à découvrir un Patrick Dubost dans un registre assez éloigné de ce qu'on lui connaît dans les thèmes abordés en poésie. Je n'en dirais pas plus pour le moment. Chaque chose en son temps... Juste vous dire que je l'ai savouré du début à la fin et que je ne m'en lasse pas !

    Nos amis bretons auront la primeur de la lecture de ce texte qui sera présenté au festival Semaphore (organisé par Maison de la Poésie du Pays de Quimperlé) le 7 mars prochain.


    votre commentaire
  •  

    Au menu du 5e Cabaret poétique d'hiver


    votre commentaire
  •  

    À la demande de plusieurs personnes, je poste enfin ici la double page d'un entretien réalisé par Philippe Savary du et pour Le Matricule des anges, publié en juin 2019.

    Il n'est pas aisé après presque 6 h d'entretien et des pages de réponses écrites suite à différentes questions, de restituer au mieux ce que l'on s'est dit, mais Philippe Savary s'en sort très bien et je lui tire mon chapeau.

     

    Cliquez sur les images pour les agrandir

     

    À propos du travail d'éditeur

     

    À propos du travail d'éditeur         À propos du travail d'éditeur 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Je précise que d'autres éditeurs, cités lors de l'entretien, n'ont pas pu trouver place dans cette double page. Puisqu'ils ont été importants dans mon parcours de lecteur cheminant jusqu'au métier d'éditeur, je répare ici l'oubli.

    Je citerais volontiers chez les éditeurs morts Robert Morel aux éditions éponymes et Gaston Gallimard que l'on ne présente peut-être plus... Mais il y a aussi François Maspéro, Éric Losfeld, Jean-Jacques Pauvert...

    Chez les vivants, dans mes premières aspirations éditoriales qui étaient en direction de la littérature jeunesse, je pense à deux hommes qui m'ont conseillé et soutenu et pour qui j'ai beaucoup d'estime pour le travail mené de manière parfaitement différentes dans leur maison d'édition. Il s'agit d'une part de Thierry Magnier des éditions éponymes. D'autre part d'Olivier Belhomme co-fondateur (avec Stéphane Queyriaux) de l'Atelier du poisson soluble. Au-delà de la formation que j'ai suivi en Métiers du Livre, Olivier Belhomme est un modèle quand à la vision du livre en librairie et d'une manière générale le refus de la vente de livre en direct.

    * Ça fait beaucoup d'enfant pour un homme célibataire est une phrase piquée à mon propos à Patrick Dubost.

     

     


    1 commentaire