Nouveautés jusqu'en février 2022
Bonjour,
Ci-dessous je vous prie de retrouvez les nouveautés de la rentrée 2022 si la pénurie de papiers et d'encre ne nous impactent pas trop.
Suite à la parution au début de ce mois de novembre de deux nouveaux Carné (voir plus bas) une Opé vous a été proposé pour Noël en suivant vos conseils et souhaits des années précédentes.
Merci pour votre attention.
Et vos remontées commandes des nouveautés de janvier
à faire avant le 3 décembre
et pour les nouveautés de février avant le 7 janvier 2022
2022
JANVIER
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FÉVRIER
(le 4 février en librairie)
Johnny est la jeunesse, sa magie et son incandescence qui troublent les sensations.
Trop de beauté tue la beauté, la vie de Johnny chaloupe comme un commerce interlope.
Sa vertigineuse quête d’amour est musicale, elle rythme ses nuits.
Jusqu’à l’ultime.
Peut-être une histoire que Johnny se raconte.
| Face à face les yeux dans les yeux regard et bouche nez à nez A sa beauté à son miroir à sa jeunesse à la peau de la nuit vendue avant le jour à son histoire à sa manière Johnny sourit |
Peroxydée jusqu’au pubis les ongles faux et aiguisés elle s'arrange pareillement avec d'autres vérités comme tout le monde pas très bien cicatrisée ne dit pas tout ou autrement rafistole la réalité mieux que personne fait illusion combien de fois seule dans sa chambre les fesses collées au radiateur à regarder par la fenêtre deviner le nadir irisé pastel et penser à la mort Johnny ne compte pas elle aime |
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| Ne pas remettre au lendemain ce que l’on peut danser le jour même œil pour œil de velours Johnny a ses principes et sa philosophie courir tous les lièvres possibles |
Tirage : 1000 exemplaires / Nombre de pages : 50 / Prix 12 € / I.S.B.N. : 979-10-96861-47-7
Hélène Dassavray vient du Territoire de Belfort, vit en Provence, séjourne souvent à Paris. Elle pratique le « petit boulot » pour s'alimenter, laissant la meilleure place à l'écriture et à l'aventure. Poète, romancière, elle participe par ailleurs activement au ralentissement du monde.
Les femmes fatals sont-elles mortelles ? est son quatrième titre à la Boucherie littéraire, après La quadrature de l'éphémère, accompagné d'encres de Zaü en 2020, Made in woman en 2019 et On ne connaît jamais la distance exacte entre soi et la rive en 2015 (dont la 4e impression a eu lieu en 2021..
| Prends ces mots pour tenir a été écrit lorsque l'auteur a appris que sa mère se récitait à voix haute des bribes de poèmes, appris par cœur, pour atténuer sa douleur. Révélation d'apprendre que sa mère et lui usaient des mêmes remèdes pour conjurer le mal. Incantations. Mantras. Ce recueil est une communion de pensées et de mots psalmodiés alors que la nuit sombre. Des mots donnés, à prendre, pour ne plus craindre de fermer les yeux. |
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| Un jour tu partiras par pudeur dire partir tu pourrais bien mourir un jour viendra tu meurs je pourrais partir avant toi je peux mourir au prochain mot je ne sais pas ce qui m'arriverait si tu mourais tu es vivante quand j'écris tu n'es pas dans la pièce à l'instant où j'écris je ne te vois presque plus il faut que je t'appelle que je t'entende pour m'assurer que tu peux encore me parler les mots que tu me donnes te font vivante |
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Tirage : 1000 exemplaires / Nombre de pages : 52 / Prix : 12 € / I.S.B.N. : 979-10-96861-48-4
Après douze ans à Marseille, Julien Bucci s’installe à Lille en 2007. Il y fonde la Cie Home Théâtre, maison de mots dont le projet fondateur, consacré à l’oralité, se destine à inventer des médiations littéraires et des entresorts poétiques.
Auteur et comédien, acteur de la lecture et animateur de l’écrit, Julien Bucci partage régulièrement sa passion de la langue et de la poésie pour de multiples publics. Il œuvre activement à sortir la poésie de sa clandestinité en investissant le médium de l’audio. Il est le créateur du « Serveur Vocal Poétique », service téléphonique gratuit permettant d’écouter à toute heure des poèmes.
Pour rappel en 2022 le thème du Printemps des poètes
du 12 au 28 mars 2022 est : L'éphémère.
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2021
Pour rappel dernières nouveautés de l'année en cours.
NOVEMBRE
(le 5 novembre en librairie)
Sophie Grenaud aime laisser ses yeux courir sur des pages qu’elle n’a pas envie de lire et voir surgir quelques mots de la masse. Parfois ces mots en appellent d’autres, s’assemblent naturellement. Parfois tout résiste, et il faut aller chercher le sens. Une fois le caviardage fini, présenté dans son habit graphique, la question de savoir si la nouvelle phrase, était déjà là, sculpture attendant d’être détourée, ou si tout ceci n’est qu’une question de personne, ou de moment...
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Ce Carné poétique ne comportera pas de pages complètement blanches.
Les pages réservées au lecteur accueilleront des photos de pages vierges du texte qui ont servi de base à cette création graphique et poétique.
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Caviardage : De caviar, car le texte censuré devient rempli de points noirs, comme les œufs d’esturgeon. Cette expression fait référence aux pratiques russes à l’époque du tsar Nicolas II. La censure était pratiquée avec de l’encre pour cacher des passages. L’encre a très vite été associée au caviar, de par sa couleur noire et son origine russe.*
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* Igor Skouratov, Les étymologies en français et en russe : vers la recherche du sens « véritable » des mots, dans Bulag : Bulletin de linguistique appliquée et générale, 2006, p. 61-74 (source : Wiktionnaire)
Tirage : 2000 exemplaires / Nombre de pages : 72 / Prix : 10 € / I.S.B.N. : 979-10-96861-46-0
Lady Ciel
le premier texte érotique de
Dominique Sampiero
On écrit un poème pour embrasser. Celle à qui s’adresse le baiser fait corps avec les mots. Une lectrice imaginaire laisse battre son cœur au rythme des mains qui enlacent. En fermant les yeux, une autre nudité se confond aux saisons du paysage. Le corps s’inonde de voyages sous la pluie, de moussons salées comme des marées hautes. Au bord du livre comme au bord du lit, un amour ouvre plus de fenêtres que toute la lumière du matin.
| La lumière se barricade dans les vêtements de tes gestes La nuit épaisse du quotidien creuse les trous de mémoire Les fais comme si pas comme ça tombent en miettes Ta nudité me délivre tous les matins |
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Ma main ricoche sous ta robe, invente, dans les plis de ta peau des baisers du bout des doigts, des effleurements d’agapes sur ta bouche en feu. J’écarte la soie et ses murmures. J’écarte tout obstacle comme un fou, tu fais corps avec mes gestes. |
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Tirage : 1500 exemplaires / Nombre de pages : 72 / Prix : 10 € / I.S.B.N. : 979-10-96861-45-3
| Dominique Sampiero, né en 1954 dans l’Avesnois (Nord). Instituteur et directeur d’école maternelle, il quitte l’Éducation Nationale en septembre 1999, pour se consacrer entièrement à l’écriture. Poète, écrivain, scénariste, il anime également des ateliers de parole et de création. Lady Ciel est son troisième titre à la Boucherie littéraire après Ne dites plus jamais c'est triste 2020 et Où vont les robes la nuit en 2018 (Prix CoPo 2019). |
OCTOBRE
(le 1er octobre en librairie)
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Avec ce troisième livre d'Emanuel Campo à la Boucherie littéraire, nous espérons en ces temps politiques troubles et nauséabonds qu'il fasse réfléchir sur les questions d'actualités (hors covid), sur la question du vivre ensemble et de la place de la culture au sens large.
Peut-être que Ligne de défense pourrait être ce bulletin de vote inattendu que l'on glisserait dans l'urne en guise de contestation.
Tirage : 1000 exemplaires / Nombre de pages : 40 / Prix : 10 € / I.S.B.N. : 979-10-96861-44-6
SEPTEMBRE
(le 24 août en librairie)
Il ne lui reste qu'un souvenir pour survivre. Et la voix de sa femme, seule boussole, pour continuer à la chercher.
Errances, introspections, émotions troubles et contradictoires rythmeront son retour, avec la vitesse exponentielle d’un choc.
Le compte à rebours est enclenché.
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Exhumer la colère [...] |
Acteur, chercheur et poète, Nicolas Gonzales évolue dans la troupe du TNP sous la direction de Christian Schiaretti, avec le Teatro de Vertigem et Antonio Araujo pour la Biennale de Sao Paulo, au Théâtre National de La Colline avec Galin Stoev...
Lauréat du programme Hors les Murs de l’Institut Français, il effectue une recherche sur une forme de théâtre rituelle à Bali. Il collabore également avec l’anthropologue Kati Basset pour la mise en en scène d’une pièce de Shakespeare à Java en Indonésie.
Il tourne au cinéma et à la télévision sous les directions de de Christophe Blanc, Bourlem Guerdjou, Nicolas Boukhrief, Didier le Pêcheur, Azize Kabouch et il enregistre régulièrement des fictions radiophoniques pour France Culture.
Il a publié à la Boucherie littéraire La rotation du cuivre en 2018, qui fut entre autre en sélection pour le Prix Apollinaire Découverte 2018 et justement chroniqué par Carole Mesrobian de Recours au Poème : article à lire par là.
Fiche argus à télécharger ici
Amoureuse ? pourrait se lire comme une romance des années 80. Il est bien davantage. Dans une langue à la fois délicate, dense et tranchante, Estelle Fenzy traduit la gestation de soi, la découverte du désir, des émotions amoureuses et de la féminité. La confrontation aux peurs, aux sentiments contradictoires qui jalonnent aussi l’adolescence et marquent cette période décisive de la vie. Elle en fait un récit initiatique tout en tension, entre autofiction et poésie.
Ce que les autres filles ont que je n’ai pas :
- le droit de sortir
- une mobylette
- des jeans Levi’s
- un petit ami
- des seins
Le dernier élément influe beaucoup sur l’avant-dernier.
Une certaine paresse mammaire et un an d’avance me placent irrémédiablement dans la catégorie gamine, tétons de taupe et plate. Une classification qui anéantit tout espoir de lui plaire.
[...]
Estelle Fenzy est née en janvier 1969. Après avoir vécu près de Lille puis à Brest, elle habite Arles où elle enseigne.
Elle écrit depuis 2013, des poèmes et des textes courts. Au rythme de la vie, dans la vie. Le plus souvent autour d’un thème qui touche ses émotions, ses sens, sa propre existence et son cheminement. Mais quels que soient la forme et le thème, elle travaille au dépouillement, fuit le mot de trop, le superflu, l’effet joli qui éloigne de l’essentiel.
Elle a publié à la Boucherie littéraire Mère (collections Sur le billot et La feuille et le fusil — Prix René Leynaud 2018) et Gueule noire, accompagné de monotypes de Colette Redey dans la collection Sur le billot pour tous. Découvrez un des article écrit sur ce livre par ici.

















